Christine Lagarde, ministre de l’Agriculture et de la pêche participe les 21 et 22 mai au Conseil informel des ministres de l’Agriculture de l’Union européenne, qui se tient
à Mayence à l’invitation de la Présidence allemande.

Les discussions de cette réunion ministérielle seront consacrées à l’avenir du monde rural et au rôle des politiques publiques pour en renforcer le dynamisme.

Ce sera l’occasion pour Christine Lagarde d’établir un premier contact avec ses homologues et de connaitre ses futurs partenaires de négociation, au premier rang desquels son
homologue allemand, tout en présentant son style personnel, qui repose sur le travail en équipe et le dialogue. « Je crois aux vertus du dialogue constructif, à
l’efficacité du travail en équipe et au rôle décisif d’un climat de confiance et du respect mutuel pour pouvoir avancer ensemble » a déclaré le
ministre avant son départ pour Mayence.

Christine Lagarde profitera de ce Conseil informel pour rappeler le caractère stratégique de l’agriculture en France, en Europe et dans le monde. « L’agriculture doit faire
face aux enjeux du 21ième siècle, du changement climatique à la protection de la santé en passant par la croissance démographique mondiale. L’agriculture doit
continuer comme elle le fait depuis le début de l’humanité, à nourrir les hommes. En 2050, la terre devra nourrir plus de trois milliards d’hommes supplémentaires
». Pour répondre à ces enjeux, Christine Lagarde rappellera que l’agriculture européenne a besoin d’un tissu rural vivant et dynamique, grâce à des
politiques claires et ambitieuses notamment en matière d’investissements en infrastructures et dans l’éducation.

Christine Lagarde entend également rappeler la continuité de la position française. « La France considère que les enjeux stratégiques de
l’agriculture requièrent des politiques ambitieuses, modernes et efficaces, dont les objectifs ne sont pas négociables. L’agriculture par sa dimension stratégique, les
valeurs qu’elle incarne par son ancrage dans la culture, exprime l’identité de la France et de l’Europe : l’identité ne se négocie pas, ni à l’OMC, ni ailleurs.

»

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